Epargne et placement

Comme tout le monde souhaite épargner l’ouverture d’un compte à la banque est une meilleure solution pour ceux ou celles qui privilégient la flexibilité, la transparence et la sécurité. Pour ce faire, ils n’auront qu’à verser simplement leur argent sur un compte bancaire et percevoir des intérêts. En achetant ensuite une obligation, ils prêtent de l’argent à l’État ou à une Entreprise pendant une période donnée. En contrepartie, l’État et les entreprises lui versent des intérêts et remboursent leur argent à l’échéance de l’obligation.

Les conditions pour pouvoir épargner

Les conditions pour pouvoir épargner

Si l’entreprise à laquelle ils ont prêté de l’argent devient insolvable, les épargnants perdront leurs prêts. Par ailleurs, les intérêts qui leur ont été versés sont toujours les mêmes puisqu’ils sont fixes.

Une action dépend du succès de l’entreprise qui l’a émise. En achetant une action, ils achètent une partie de l’entreprise, deviendront actionnaires et auront le droit de codécision. En fonction de la marche des affaires, ils recevront chaque année une part des bénéfices, appelée dividende.

Les épargnants peuvent revendre leur action s’ils trouvent un acheteur, dans l’idéal à un prix plus élevé que celui auquel ils l’ont acheté. Ils pourront bénéficier de rendements élevés, mais ils encourent également le risque de grandes pertes. En effet, un fond est comme un chaudron qui contient plusieurs actions et obligations de différentes branches et entreprises. Les épargnants peuvent acheter des parts d’un fonds. Leur argent est alors investi dans plusieurs branches et entreprises, ce qui minimise leur risque. Ils peuvent revendre leurs parts. Étant donné que les fonds sont toujours gérés par des professionnels, les épargnants n’ont pas besoin d’avoir des connaissances particulières. En outre, ils n’ont aucune influence sur la composition du fonds dans lequel ils investissent. Il existe ainsi des offres d’épargne pour tous les budgets.

L’épargne, c’est quoi exactement ?

L’épargne est définie comme ensemble des sommes mises en réserve ou employées pour créer du capital. C’est également une forme de gestion où les dépenses sont maintenues à un niveau inférieur aux recettes en vue de constituer des réserves. La destination de la somme épargnée ne concerne pas uniquement la consommation. Elle peut également être gardée sous forme liquide ou encore être utilisée en investissement pour intégrer le secteur économique. Dans ce dernier cas, il prend la forme d’un placement.

Toute personne physique ou particulière peut épargner. Bien évidemment, l’État et les entreprises doivent également épargner pour un autofinancement.

Les différentes formes d’épargne

  • L’épargne « classique »

Le montant épargné est placé sous une forme d’épargne dite « classique ». Cette épargne est instantanément accessible en liquide. Actuellement, l’épargne classique est à remettre en banque en utilisant des comptes d’épargne. Ceux-ci serviront à retirer et à déposer l’argent liquide en temps voulu. En France, les comptes d’épargne sont principalement représentés par le Livret A et le livret jeune.

Ce modèle est également connu sous la dénomination d’encaisses de précaution. L’épargne classique n’est pas utilisée en macro-économie ou à l’échelle économique nationale. À la somme épargnée dans un établissement bancaire ou dédié à un investissement s’ajoute un intérêt, un taux associé à une somme gagnée issue de l’épargne. Le montant de cette somme est variable en fonction de la fiscalité, du placement effectué et du degré de risque du placement.

  • L’épargne collective

Les cotisations sociales sont retenues pour assurer la retraite de base par la sécurité sociale. Ce qui signifie que les épargnants doivent encore augmenter leur épargne à titre individuel au cas où ce dispositif n’est pas assez suffisant.

  • L’épargne solidaire

Pour accroître leurs économies, les épargnants auront trois possibilités :

  • La souscription à un produit d’investissement ou à un produit de partage dans une mutuelle d’assurance ou une banque. Le produit d’investissement solidaire pourra être de type SICAV, FCP et celui de partage pourra être un livret d’épargne solidaire ou OPCVM.
  • La souscription à un Fond solidaire pour placer les économies sur le Plan d’épargne d’entreprise.
  • La souscription au capital d’une société solidaire qui met en œuvre une action ou une activité d’une grande importance environnementale et sociétale. Pour son développement, l’entreprise concernée effectue également un réinvestissement de ses bénéfices.
  • La collecte de l’épargne

Il s’agit d’une collecte de l’épargne privée en suivant diverses manières pour obtenir plusieurs emplois.

  • L’épargne liquide

Cette forme d’économie servira à représenter des encaisses monétaires. Ces situations peuvent se présenter :

  • Une délivrance de livret due à un accroissement de divers comptes, des bons de caisse et des dépôts bancaires à terme.
  • Une augmentation des fonds gérés par les caisses d’épargne ou un enregistrement aux bons de la caisse nationale de Crédit Agricole
  • Un enregistrement aux bons du trésor en suivant les formules envisagées pour les particuliers
  • Une alimentation des tensions due à une attribution de l’épargne à des fonctions de courte durée augmentant le degré de liquidité de l’économie.
  • L’épargne contractuelle

Dans ce cadre, l’épargne est orientée vers des formules contractuelles d’assurance-vie, de fonds de pensions ou de retraites.

  • L’épargne sous forme de placement sur le marché financier

Une forme traditionnelle, elle se présente comme un investissement en valeurs mobilières à revenus variables ou fixes.

  • Les épargnes et l’économie

L’épargne aura des répercussions sur l’économie globale. Si l’épargne n’est pas suffisante, cela désavantagera l’investissement et la dynamique de la situation économique. Par contre, les excès d’épargne pourront nuire à la consommation et aux demandes qui vont avec.

Divers calculs

  • Le taux d’épargne

Le taux d’épargne est exprimé par le pourcentage du rapport entre le montant de l’épargne et le RDB ou Revenu disponible brut. Ce taux est variable en fonction des pays.

  • La propension moyenne et marginale à épargner

C’est un paramètre lié aux taux d’épargne. Une variation de revenus entraîne une variation de l’épargne. La propension moyenne et marginale à épargner mesure cette variation d’épargne. En effet, l’augmentation de richesse entraîne un accroissement de la part à épargner au détriment de celle destinée à la consommation.

Placement

Le placement consiste à faire placer de l’argent pour un objectif précis : l’investissement. Un placement consiste à bloquer pendant une certaine durée un certain montant de votre argent dans une opération financière pour que les fonds placés génèrent des gains.

Comment choisir son épargne ?

Comment choisir son épargne ?
Pour savoir où placer son argent et comment choisir entre risque et rendement, plusieurs placements sont disponibles. Le bon choix d’un placement exige une introspection et une analyse approfondie de votre objectif d’épargne. Cela pourra être une réserve d’argent qui servira de couverture à vos dépenses imprévues. Votre placement peut être destiné à un investissement en bourse ou à une épargne de placement pour accroître vos économies. Une fois que vous avez bien défini vos objectifs, vous pouvez avoir une idée sur votre capacité mensuelle. Il s’agit ainsi de calculer la durée de l’épargne dont vous aurez besoin pour la réalisation de vos projets.

D’une manière générale, le taux d’épargne varie en fonction des revenus. Il est fixé à 5 % pour les revenus qui ne dépassent pas les 1000 euros. Ce taux est compris entre 10 à 35 % si le revenu est compris entre 1000 et 3000 euros. Pour les revenus supérieurs à 3000 euros, le taux d’épargne peut aller jusqu’à 35 %.

Une fois que vous aurez défini vos objectifs, plusieurs options d’inscription s’offrent à vous. Il est vivement conseillé d’opter pour les livrets classiques si vous souhaitez obtenir une épargne immédiate et tout le temps accessible sans aucun risque. Vous pouvez également utiliser :

  • le Plan d’épargne logement (PEL).
  • Le livret d’épargne A
  • Le LDD
  • Les super livrets bancaires.

Si vous souhaitez réaliser une économie plus importante, entre 20 000 et 50 000 euros, investir dans les secteurs du pétrole, de l’or s’avère être intéressant. Même si le montant épargné est inférieur, les investissements dans des titres financiers tels que l’assurance vie, les plans d’épargne en capital et la bourse sont également intéressants.

L’épargne logement et le plan d’épargne logement

Une caisse d’épargne se subdivise en deux éléments distincts : un compte d’épargne logement (ou CEL) et un plan d’épargne logement (ou PEL). Bien que les deux programmes soient différents dans leur fonctionnement, chaque produit octroie la rémunération des montants épargnés et permet l’ouverture de droits de crédit pour un projet d’achat de propriété ou de travaux.

  • Quel est l’objectif de l’épargne logement ?

La finalité de l’épargne-logement a été initialement définie par la loi du 10 juillet 1965. Il a été stipulé dans cette loi que cette épargne consiste à « Permettre l’octroi de prêts aux personnes physiques qui auront fait des dépôts à vue sur un compte d’épargne-logement et qui affecteront cette épargne au financement d’un logement destiné à servir d’habitation principale pour eux-mêmes, leurs ascendants ou descendants ainsi que pour les ascendants ou descendants de leurs conjoints ». Cette définition est toujours valable, bien que les conditions de gestion, de rémunération du CEL et du PEL aient changé au cours de ces dernières années.

  • Qui peut avoir accès à l’ouverture d’un PEL ou un CEL ?

Toute personne physique peut ouvrir un compte d’épargne ou un plan d’épargne logement. Les mineurs peuvent également y accéder sous réserve du consentement du représentant légal. La gestion simultanée d’un CEL et d’un PEL est tout à fait possible. Il faudra juste que les deux comptes soient ouverts dans la même banque. En revanche, il est interdit d’avoir plus d’un CEL ou PEL. Cela est soumis à une sanction, notamment la perte de l’intégralité des intérêts générés, mais également le droit de profiter de la prime d’épargne et du prêt.

Le CEL et le PEL sont reconnus comme des services de l’épargne réglementée. En effet, les banques doivent procéder à la signature d’un accord avec l’État pour leur distribution.

Livret d’épargne bancaire

Le livret d’épargne figure parmi les moyens les plus sécurisés pour épargner. Comme il est défiscalisé, les épargnants qui l’utilisent profiteront d’une défiscalisation et sont exemptés de toute sorte de prélèvements sociaux. Le livret d’épargne bancaire est classé en fonction du montant de versement minimum, du taux de rémunération, du plafond et du retrait minimum autorisé. Vous aurez donc le choix entre 7 livrets. Voici les spécificités de chaque livret établies par BoursedesCrédits :

  • Le Livret A :

Ouverture : dans un organisme implanté en France,

Versement minimum : 1,5 € à 15 € (libres)

Retrait minimum autorisé : 800 € sur 7 jours (libres).

Plafond : 22 950 €.

Taux de rémunération : 0,75 %.

  • Le Livret B :

Ouverture : auprès de la Caisse d’Épargne

Versement minimum : 10 € (libres)

Aucun plafond

Taux de rémunération : 0 ; 25 %

  • Le Livret Bleu : livret A offert par la banque pour ses clients

Ouverture : auprès du Crédit Mutuel

Retraits et versements : libres.

Plafond : 22 950 €

Taux de rémunération : 0,75 %.

  • Le Livret de développement durable (LDD) : l’ancien livret CODEVI

Ouverture auprès d’un établissement bancaire

Versement minimum : 15 €.

Versements et retraits : libres.

Plafond : 12 000 €

Taux de rémunération : 0,75 %.

  • Le Compte épargne logement (CEL) :

Ouverture : auprès d’un établissement bancaire,

Versement initial : 300 €,

Objectifs : obtention d’un crédit immobilier à un taux privilégié

Versement : libre, mais inférieur à 75 €.

Plafond : 15 300 €,

Taux de rémunération : 0,50 % (hors prime d’État)

  • Le Plan d’épargne logement (PEL) : autorise l’obtention d’un crédit immobilier

Ouverture : auprès d’un établissement bancaire ayant passé une convention avec l’Etat,

Versement initial : 225 €,

Montant des versements : 45 €/mois ou 135 €/trimestre ou 270 €/semestre.

Plafond : 61 200 €

Taux de rémunération : 2,5 % si le contrat a été signé entre le 1/08/03 et le 31/01/15 ; 2 % entre le 01/02/15 et le 31/01/16 ; 1,5 % entre le 01/02/16 et le 31/07/16 ; et 1 % depuis le 01/08/16.

Durée minimale : 4 ans

Durée maximale : 10 ans.

  • Le Livret jeune : destiné aux jeunes de 12 à 25 ans, sans frais d’ouverture

Ouverture : auprès d’un établissement bancaire pour les jeunes de 12 à 25 ans.

Versement minimum : 10 €

Retrait minimum : 10 €

Plafond 1600 €

Taux de rémunération : 0,75 %.

  • Le Plan d’épargne populaire (PEP) : ce plan n’est plus sur le marché de l’épargne depuis 17 ans. Toutefois, ceux ayant été souscrits avant la date de leur arrêt de commercialisation continuent à être approvisionnés.

Les organismes bancaires ont mis en place leur propre série de placement bancaire afin de limiter la réduction des taux des livrets A et le PEL et ceux des livrets d’épargne réglementés.

Dans leur série de placement, ces organismes fixeront eux-mêmes les conditions de taux, le montant minimum, le plafond, le versement et le retrait minimums.

  • Les super livres bancaires et les livrets boostés : Ce sont des livrets ayant des taux supérieurs à ceux du Livret A. Ils sont plus avantageux pendant une certaine période, notamment pendant les phases de promotion. En outre, le plafond des livrets réglementés est très inférieur à celui de ces types de livrets.

Par conséquent, l’épargne gardée et non bloquée est toujours accessible. Elle est instantanément disponible et tout épargnant peut effectuer un retrait à tout moment. En outre, un épargnant peut posséder plusieurs livrets bancaires issus de plusieurs banques. Ce type de placement est très intéressant. Toutefois, à l’inverse du livret A qui est exonéré des impôts, il est soumis à des prélèvements sociaux, à des impôts sur le revenu et à des intérêts perçus. Ce type de produit d’épargne est majoritairement offert par les banques en ligne. En effet, ces organismes peuvent offrir des taux de rémunération beaucoup plus élevés.

Plan d’Épargne en Actions (PEA)

Tout comme le Livret A ou le PEL, le PEA est un type d’épargne périodique avec les livrets réglementés. Le PEA a pour but d’inciter les particuliers à accroître leur investissement en bourse. Ce placement permet aux épargnants de bénéficier des actions des sociétés européennes, y compris les PEM implantées sur le territoire français.

Toute personne physique résidant fiscalement sur le territoire français peut accéder à ce type de placement. Ce qui n’est pas le cas pour les mineurs et les autres individus majeurs liés à la même résidence fiscale. Toutefois, s’il s’agit d’un couple, chaque partenaire peut avoir accès à son propre PEA.

Le PEA est disponible en PEA classique et en PEA PME ETI. Un épargnant peut posséder ces deux types de manière simultanée. Chacun de ces placements se démarque par leur plafond de versement. Le plafond classique est fixé à 150 000 € depuis 7 ans. Quant au PEA PME ETI, ce plafond est à 75 000 €. Si l’épargnant opte pour la combinaison des deux, le plafond connaîtra une augmentation de 225 000 €.

Le PEA présente de nombreux atouts très importants. Si un épargnant souscrit à ce type de placement, il profitera d’une exonération fiscale, notamment celle des impôts sur les plus-values et sur ses dividendes. Toutefois, cela est soumis à une condition réglementaire, il ne sera pas autorisé à effectuer un retrait de son PEA sous une durée de cinq ans. Dans le cas où il passe au retrait de son argent avant 24 mois, un taux d’imposition sur les plus-values de 22,5 % lui sera imposé. En plus, ce taux ne sera plus que de 19 % entre les 2 et 5 ans.

Par ailleurs, le PEA est également accessible en PEA Assurance et en PEA bancaire. Accordé par le contrat de capitalisation, le PEA Assurance ne peut être ouvert que dans une compagnie d’assurance offrant ce produit. Ce n’est pas le cas du PEA bancaire où tout établissement bancaire peut autoriser la souscription tant qu’il est rattaché à un compte courant.

Assurance-vie

De par la réduction des rendements des livrets classiques de type A et ceux du PEL, la majorité des Français s’oriente de plus en plus vers ce type de placement. Avec un atout plus rémunérateur, l’assurance vie s’avère également être le seul placement sans risque.

En plus, elle n’exige pas assez de conditions. Toute personne physique, les couples peuvent souscrire à un contrat d’assurance vie. Dans ce deuxième cas, les deux partenaires peuvent profiter d’une assurance à condition qu’ils acceptent les conditions inscrites dans le contrat. L’utilisation de liquide n’est pas acceptée dans les contrats d’assurance vie. Le premier versement doit ainsi se faire par chèque. Il en est de même pour les autres paiements, notamment les dépôts qui ne doivent se faire que par virement bancaire.

Outre ses avantages pratiques, l’assurance vie se démarque aussi par la simplicité de son fonctionnement. L’épargnant doit régulièrement décaisser une partie de son économie sur le placement. Cela permet de rentabiliser le capital sur la période donnée. Il aura également le choix de définir le degré de risque de son placement. Ce paramètre déterminera le rendement c’est-à-dire que le rendement augmente avec le risque. L’épargnant pourra ainsi choisir entre un placement en unités de compte ou un placement en fond euros.

  • Le placement en fond euros est reconnu comme le produit qui procure un rendement annuel assuré. Avec un capital et des intérêts offerts à chaque fin d’année, ce type de placement est sans risque. Le contrat approprié est celui de l’assurance vie monosupport.
  • Le placement en unités de compte est un investissement en bourse. L’épargnant pourra mettre ensemble diverses catégories de placements liés à diverses catégories de risques. Le contrat d’assurance vie est donc de type multisupport ou à unité de compte. Les sociétés d’investissement à capital variable (SICAV), les fonds communs de placement (FCP) ou de valeurs immobilières, les fonds en euros, les organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) font partie intégrante du placement en unité de compte.

Les deux types de placement peuvent être mélangés selon les besoins de l’épargnant. Dans ce cas, il aura à signer un contrat multisupport d’assurance vie. Une liste infinie d’objectif d’épargne est reliée à ce contrat. L’épargnant pourra ainsi choisir entre la constitution d’un capital et la mise en place d’un complément de revenu à la retraite. S’il s’agit d’une succession, il peut transmettre un pourcentage de son patrimoine à ses héritiers. L’épargnant bénéficiera du versement d’un capital et des plus-values à la date d’expiration du contrat d’assurance vie. Si l’épargnant n’est plus en vie, le versement sera payé à ses bénéficiaires.

Avec son taux de rémunération de 2,25 %, l’assurance vie offre un meilleur rendement comparativement aux livrets classiques et réglementés. Cette supériorité est constamment maintenue même si le rendement connaît des baisses. Des organismes bancaires, notamment les banques en ligne mettent à disposition des fonds en euros qui offrent un rendement qui peut atteindre jusqu’à 3,51 % et 3,6 %.

En termes de fiscalité, l’assurance vie fera également bénéficier de plusieurs atouts. À l’inverse des super livrets d’épargne, l’assurance vie possède un allègement fiscal important. Les plus-values sont exemptées d’impôts si l’épargnant a décidé de mettre partiellement ou entièrement un terme à son contrat après 8 ans. Toutefois, cette exemption ne pourra avoir lieu que si les plus-values ne dépassent pas les 9200 € par an pour les couples et 4600 € par année pour les célibataires. En cas de dépassement de ces seuils d’intérêts annuels, l’impôt sur le revenu et le prélèvement social notamment celui de type forfaitaire libératoire de 7,5 % seront imposés aux épargnants.

Il est vivement déconseillé de passer à un rachat de contrat avant 8 ans. Des mesures fiscales seront imposées si l’épargnant rachète le contrat. Les montants offerts seront soumis à un barème progressif de l’impôt sur le revenu.

Comptes courants rémunérés

Mis en place depuis 2005, ce type de placement figure parmi les épargnes bancaires qui ne présentent pas de risque pour économiser votre argent. Les comptes courants rémunérés ont été créés afin de limiter les retraits fréquents sur leurs comptes bancaires jusqu’à ce qu’il n’en reste aucun. Cela pourra être dû à l’épuisement ou à l’absence des revenus. Ce type de placement favorise ainsi les livrets d’épargne pour que les épargnants puissent bénéficier d’un rendement sur leurs économies.

Avec les comptes courants rémunérés, les épargnants auront accès à des rendements beaucoup plus avantageux sur l’argent qui dort sur leur compte en banque.

Ainsi, le compte courant rémunéré est autorisé depuis 2005 et permet donc de bénéficier de rendements relativement intéressants sur l’argent « dormant » sur le compte bancaire. Il ne faut toutefois pas oublier que la rémunération offerte par l’établissement bancaire ne pourra avoir lieu que si certaines conditions sont respectées. Il s’agit d’avoir un compte dont le solde est créditeur pendant une durée déterminée.

Le calcul de la rémunération est semblable à celui des agios en cas de découvert. Cette rémunération est inférieure comparée à celle des livrets d’épargne. En outre, elle n’est pas défiscalisée.

Si votre solde est créditeur, le calcul de la rémunération se fera en temps réel. Le résultat augmente avec votre solde et exprime 1/365e du taux annuel offert par la banque

Tous les trois mois, les épargnants profiteront d’une accumulation d’intérêt du compte courant rémunéré sur leur compte.

Les épargnes appropriées à la retraite

Une personne retraitée est une personne qui a cessé son activité professionnelle. Autrement dit, elle n’est plus en mesure de générer des revenus. Plusieurs types de placements existent ainsi pour préparer cette période. Un futur retraité doit étudier et analyser tous les choix proposés avant d’opter pour la solution d’épargne qui lui convient. Outre l’assurance vie, un épargnant a le choix entre 4 types de solutions. Chacune de ces alternatives lui offre des compléments de revenu à sa pension lorsqu’il sera en retraite.

  • Le Plan d’épargne retraite populaire (Perp) : c’est un type d’épargne prévu sur le long terme. Tout comme les autres épargnes pour les retraites, ce plan offre un revenu régulier sur le long terme à ceux qui sont en âge de retraite. En général, la somme épargnée sera transférée sous forme d’un capital ayant connu une hausse de 20 % ou d’une rente viagère. L’épargnant peut aussi utiliser le capital pour investir dans l’achat d’une première résidence principale. Toutefois, il ne peut retirer de fonds qu’à son âge de retraite ou lors de circonstances inhabituelles. Pour tous les membres du foyer fiscal, l’argent épargné sur le Perp sera soumis à un décomptage en suivant un seuil de plafond global.
  • Le contrat retraite Madelin : le futur retraité aura 3 choix de contrats :
  • Le contrat retraite Madelin monosupport : le contenu stipule une sécurisation complète de son placement pour la retraite tout en bénéficiant d’un taux de rémunération annuelle de 2,5 % à 3,5 %. L’investissement est exclusivement pourvu sur un fond en euros.
  • Le contrat retraite Madelin multisupport : contrairement au premier contrat, celui-ci est investi entre plusieurs fonds, notamment en allant du fonds en euros jusqu’à des fonds à risque constitué de 100 % d’actions. Ce type de contrat présente ainsi un grand risque qui varie en fonction de la déstabilisation du marché. Toutefois, il permet de bénéficier d’un plus grand rendement sur une longue durée.
  • Le contrat retraite Madelin en points : il s’agit d’une accumulation de points pour sa retraite en effectuant des cotisations. Lorsque le contrat prend fin, les services de points retraite seront convertis en rente.

Le contrat retraite Madelin présente également des avantages de défiscalisation.

  • Le Prefon retraite : Une alternative pour les actuels et anciens fonctionnaires et leurs conjoints, ce type de placement est à ouvrir auprès d’une Caisse nationale de prévoyance de la fonction publique. Des cotisations sont à réaliser durant la période de fonction pour ensuite préparer une retraite complémentaire facultative. Le fonctionnement du Prefon retraite est principalement fondé sur la gestion financière reliée à 4 assurances, dont GAN, AXA, CNP et AGF. À ce principe s’ajoute également celui de la capitalisation. Les fonctionnaires retraités pourront retirer l’argent sous forme de rente viagère à partir de 55 ans. Ce retrait n’est plus validé au-delà de la 70e année du fonctionnaire. Le Perp et le Prefon retraite suivent un même régime fiscal.
  • Le Plan d’épargne pour la retraite collective (Perco) : C’est une approche mise en place par les entreprises, autorisant à leurs employés la mise en place d’une épargne. Ceux-ci ne pourront retirer les montants épargnés qu’à la retraite, sauf en cas de circonstances exceptionnelles : achat d’une résidence principale, travaux d’entretien d’une résidence principale à cause d’un accident très grave, décès, invalidité, surendettement, tombée des droits à l’assurance chômage. Les entreprises peuvent ajouter au maximum une somme de 6 178,56 € pour compléter le décaissement des salariés. Ce déboursement est facultatif, mais son plafond est estimé à 25 % de la rémunération annuelle brute.

Les revenus ne sont pas soumis à des impôts sur le revenu durant la période de non-disponibilité. Lorsque le perco prend fin, le revenu sous forme de rente viagère est assujetti à un impôt sur le revenu, ce qui n’est pas le cas pour le revenu sous forme de capital. Toutefois, qu’il s’agisse d’une rente viagère ou d’un capital, les contributions sociales sont imposées.

Trading sur le Forex

Forex est connu comme le marché des devises. De par son fonctionnement plus complexe et plus compliqué, un grand nombre de personnes ne maîtrisent pas les éléments constitutifs de ce type de placement. Pour bien l’appréhender, il est essentiel d’assimiler les facteurs qui pèsent dans la balance sur la cotation des devises. Celle-ci consiste à lier deux cours de deux monnaies pour ensuite effectuer une comparaison. Un cours affiché jusqu’à la quatrième décimale sera mis à disposition par le trader. Par exemple, pour une monnaie EUR/USD de 21 543, cela prouve qu’à un moment donné, une unité d’euro est équivalente à 21 543 fois le dollar américain.

Le principe du trading Forex se rapproche du système de pari. Sa base consiste généralement à faire un pari sur la haute ou la baisse d’une cotation pour générer des bénéfices qui pourront être considérables ou non. Toutefois, la fluctuation des cours est souvent négligeable, si bien que les traders se servent des processus d’effet de levier pour augmenter leurs gains. En cas de perte, ils se servent de l’inverse du processus.

La mise en place du Trading Forex manque encore de clarté. Ce placement est uniquement conseillé aux personnes habituées au marché des devises.